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Tiers-lieu culturel – l’actualité, mars 2019

La deuxième réunion plénière consacrée au Tiers-lieu culturel s’est déroulée le 19 mars dernier, en compagnie de nouveaux partenaires sociaux et éducatifs.

L’idée de cette journée d’échanges était d’élargir le cercle de porteurs de projet éventuels. C’est ainsi que les partenaires sociaux et éducatifs du territoire, directeurs d’école, associations (La Soierie, Marlab, Numerica Photos Club, Université populaire Albertville), services municipaux, bailleurs sociaux… ont commencé leur intégration au projet par la désormais traditionnelle visite des anciens locaux de l’usine Bourgeois.

La réunion s’est poursuivie à la salle polyvalente, avec les autres partenaires déjà au fait du projet, école de musique, CAUE, Art by friends, médiathèque, Office de tourisme, H2O radio, l’épicerie des poètes…

Ouvrir le lieu au public, pendant les travaux
Les discussions, très ouvertes, ont notamment porté sur la mise en œuvre et la planification d’événements permettant d’accueillir le public à l’intérieur des locaux, pendant la phase de travaux, de manière à rendre le projet plus concert et associer les habitants. L’ouverture du musée numérique et d’un café citoyen a ainsi été abordée, de même que la possibilité d’organiser des restitutions d’événements Fabric’Arts dans les locaux. D’autres pistes ont été ouvertes, à l’initiative des différents partenaires, pour qui apporter leur contribution était visiblement importante.

Une décision a été actée, celle de ne garder qu’une seule salle de spectacle, modulable.

Les partenaires ont également décidé de la constitution de groupes de travail :

  • Bâtiments (travail avec les architectes)
  • Programmation
  • Bar-restauration
  • Valorisation du lieu (dans la ville, pour la ville, le territoire, les habitants)
  • Gouvernance (principe d’un manifeste à construire ensemble, porteur des valeurs du lieu et de ses occupants).

Un débat a également eu lieu sur l’intégration d’habitants à la construction du projet. Des initiatives seront donc prises pour associer toutes les bonnes volontés au développement du Tiers-lieu.

Une journée très riche en informations et productive en idées concrètes, qui a permis à chacun de trouver sa place dans la discussion au sein du Tiers-lieu à investir.

 

En photos, quelques-uns des participants à la réunion : médiathèque, Art by friends, l’université populaire Albertville, l’épicerie des poètes, les directeurs des écoles de Doussard et Viuz, les services de la ville (culture, Fabric’Arts, CCAS), l’Office de tourisme des sources du lac d’Annecy, Haute-Savoie Habitat, le CAUE, La Soierie, Les Amis de Viuz-Faverges, Numerica Photos Club, le réseau Canopé, Marlab, H2O Radio.


Tiers-lieu culturel – l’actualité, février 2019

Tous réunis autour du projet de création d’un tiers-lieu culturel dans les locaux de l’ancienne usine Bourgeois ! Le 18 février dernier, la ville a réuni de nombreux partenaires pour une journée de travail autour du futur tiers-lieu culturel.

 Après une visite inaugurale de l’ancienne usine, la discussion s’est lancée autour de sujets aussi différents que : fonctionnement du lieu, apport et besoins des différentes structures amenées à l’intégrer, intégration des habitants, lien avec le centre-ville, fonctionnement du restaurant, volet développement durable à intégrer, volet communication…

Pour l’équipe du CAUE 74, la visite « a permis d’imaginer les perspectives qui peuvent s’offrir à la création de ce tiers-lieu ». La journée d’échanges a montré «une réelle effervescence de l’ensemble des partenaires autour du projet, une volonté marquée de travailler ensemble et une même éthique partagée par rapport au lieu».

Florent Labre, de Label Vie d’Ange (association œuvrant pour l’éducation à l’image), a été impressionné par le potentiel du bâtiment. «Les partenaires semblent unanimes pour que les choses soient modulables à l’intérieur du Tiers-lieu : que les espaces soient transférables et adaptables en fonction des activités, des temps de la journée, de la semaine, voire même des saisons. Ce projet me plait, c’est une chance pour Faverges-Seythenex et pas que, pour les territoires alentours également. Il m’inspire, à titre professionnel mais aussi à titre personnel, en tant qu’habitant des Clefs. Je pense qu’un lieu de ce type peut transformer l’image de Faverges dans le département, dans les départements».

Pour les représentantes de la médiathèque, l’idée de conserver l’architecture industrielle donne au projet une originalité et du potentiel. C’est un projet innovant et la volonté de diversifier les activités et les publics est très intéressante, tout comme le volet participatif à ouvrir et développer avec les habitants.

Pour Mathieu Hutin de H2O Radio, «le lieu est chargé d’histoire, c’est évident et il faudra le faire transpirer dans le Tiers-lieu. On a hâte de pouvoir partager la création de ce projet avec le territoire».

«Ce qui m’a le plus enthousiasmée, c’est comment le collectif peut être porteur de tant d’idées ». Pour la réalisatrice Mathilde Syre, «on est plus riches en collectif. C’est vraiment ce qui me motive. Sinon, je trouve extraordinaire de pouvoir faire revivre de vieilles usines, des architectures particulières et d’imaginer d’autres choses d’autant, d’autres destinations. Et se dire aussi, qu’aujourd’hui, c’est vide et dans un, deux ans, ce sera un vrai lieu de vie».

Pour Bruno Bourdat, directeur de l’Office de tourisme des Sources du lac d’Annecy, l’émergence de Tiers-lieu est aussi une chance extraordinaire pour le territoire en matière d’attractivité touristique et pratique indoor.

 

En photo, les différents partenaires :
Réseau Canopé, La Turbine, école de musique Harmonie de Faverges-Seythenex, Office de tourisme des Sources du lac, CAUE 74, PNR du massif des Bauges, médiathèque, la réalisatrice Mathilde Syre et le réalisateur Florent Labre, H2O Radio, Art by friends et les représentants de la mairie.

 

 


Tiers-lieu culturel, l’actualité – janvier 2019

La ville de Faverges-Seythenex lance son projet de création de tiers-lieu culturel, pour développer la culture pour tous et rassembler dans l’ancienne usine Bourgeois de nombreuses activités : un musée numérique labellisé Micro-Folie, des espaces de création et d’exposition, un bar-restaurant, deux scènes, des bureaux pour les compagnies ou entreprises liées à la création et à la culture, un studio de radio, et à terme, l’école de musique, danse et théâtre de la ville.

Si l’on devait choisir une date pour le début de la création du futur tiers-lieu culturel de Faverges-Seythenex, ce pourrait être celle du 21 janvier 2019.
Ce jour-là, une vingtaine de personnes se sont retrouvées pour visiter les locaux de l’ancienne usine Bourgeois. 3 600 m2 d’ateliers et 1 300 m2 de bureaux offerts à l’examen attentif des architectes et bureaux d’études choisis par la ville pour mettre en œuvre ce projet innovant.

Grandeur des locaux débarrassés de toute activité précédente, à l’exception d’une monumentale presse de 400 tonnes qui a été vendue et sera déplacée prochainement.
A l’issue de cette visite, conduite dans un froid hivernal bien qu’ensoleillé, le groupe s’est retrouvé en mairie pour une réunion de présentation du projet culturel, pour que l’ensemble des intervenants s’en imprègne.
«Un joli dossier, complexe, subtil, un défi pour l’équipe conduite par le cabinet d’architectes Notus, entouré de Link acoustique, Canel géomètres, Créafactory (scénographie et ingénierie culturelle et scénique), Sletec ingénierie (études techniques et coordination) et Arbotech (économiste de la construction)».

 


Bientôt un Tiers-lieu culturel

Faverges-Seythenex s’engage dans un grand projet de construction de Tiers-lieu culturel.

Un lieu où la culture de qualité, la création artistique, la participation citoyenne, l’entraide et le développement durable seront les piliers du projet.

Le tiers-lieu imaginé par la commune comprendra deux scènes (150 et 500 places assises), une Micro-Folie avec le musée numérique et le FabLab, des espaces de création, d’exposition permanente ou temporaire, un bar-restaurant, des bureaux pour les compagnies ou entreprises liées à la création et à la culture, un studio de radio, l’école de musique, danse et théâtre, etc.

En 2014, l’équipe municipale a choisi de faire de la culture l’une de ses priorités. Après le succès de Fabric’Arts et la mise en œuvre d’une équipe dédiée au sein des services municipaux, l’évolution du projet culturel prend depuis 2018 une orientation plus forte encore avec la volonté de structurer durablement une politique culturelle globale qui permette d’améliorer l’image de la commune, de renforcer son attractivité et la qualité de vie sur le territoire pour tous.

Grâce à la crédibilité acquise par ce développement et à son potentiel, la commune a vu le renouvellement de Fabric’Arts pour trois nouvelles années. Elle a été choisie pour accueillir Micro-Folie et a été déclarée «territoire prioritaire en termes d’équipements culturels» par le ministère de la Culture.

Micro-Folie

L’espace Micro-Folie comprend un musée numérique et un FabLab. Le musée numérique est une galerie d’art virtuelle qui réunit plus de 500 chefs-d’œuvre des musées nationaux (centre Pompidou, Quai Branly, musée d’Orsay, Grand Palais, musée du Louvres, Institut du monde arabe, château de Versailles, Philarmonie de Paris, festival d’Avignon…) à découvrir sur tablettes, écrans géants, casque de réalité virtuelle.

Le FabLab est un espace dédié aux bricoleurs, artistes et à tous ceux qui souhaitent développer leur créativité. Néophytes et curieux peuvent s’initier à de nombreuses disciplines et ateliers dans un esprit DIY et recyclage.

La Micro-Folie est avant tout un lieu de vie, de convivialité et d’échanges. Elle s’intègre dans ce cadre dans le tiers-lieu lui-même qui favorisera cette convivialité et cette rencontre autour des espaces communs.

Micro-Folie fait partie intégrante du projet culturel global conduit par la ville.

Un tiers-lieu culturel, projet exceptionnel

Le lieu correspond à une zone d’influence à moins de 20 minutes en voiture de plus de 60 000 personnes et de plus de 100 000 à moins de 30 minutes. Compte tenu de l’attrait du lieu (parking, originalité, bar-restaurant…), c’est bien cette sphère d’influence qui apparaît prioritaire.

Outre son caractère généraliste de salle de spectacle, le nouveau tiers-lieu pourrait se spécialiser en matière d’éducation à l’image, de réalisation, de médias, de numérique et de nouvelles technologie en profitant de la présence de Micro-Folie. De même, il pourrait également se spécialiser autour du cirque et de l’architecture. Ces deux derniers éléments restent des pistes à travailler avec les partenaires institutionnels et les acteurs du territoire.

Un projet aussi important demande des discussions et un travail collaboratif, avec l’ensemble des acteurs (artistes et partenaires), ainsi qu’avec toutes celles et ceux qui souhaitent y participer. Ces prochains mois seront riches de ces échanges.

L’ancienne usine Bourgeois

La fermeture de l’usine Bourgeois nécessitait parallèlement une attention de la commune afin qu’elle reprenne vie dans les meilleurs délais. C’est donc au sein de cette usine, nouveau «tiers-lieu culturel» que va se développer un projet unique, singulier, porteur d’une nouvelle attractivité pour le territoire et qui sera un support important de la nouvelle politique culturelle communale.

Par délibération du 25 septembre 2018, le conseil municipal a validé le projet de tiers-lieu à Bourgeois, le budget et le recrutement d’un architecte. Le 3 décembre dernier, il a validé l’achat du bâtiment et la revente d’une partie de ce bâtiment à Styl’monde.

Installer un centre culturel dans l’ancienne usine Bourgeois a le bénéfice de représenter peu de nuisances pour le voisinage, des parkings en grand nombre, de l’espace avec 3600 m2 d’espaces ateliers et 1300 m2 de bureaux, une facilité d’accès en mode doux (à côté de la voie verte et à moins de 10 minutes à pied du centre-ville et de l’ensemble des établissements scolaires après rénovation et amélioration des cheminements), un coût 3 à 4 fois moins important que sur le terrain initialement prévu pour la salle de spectacle, de la création ou de la localisation d’emplois tout de suite grâce au tiers-lieu culturel et au développement de Styl’monde, usine voisine et sous-traitante de Stäubli.